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avr
03
2014

Comment choisir son coach professionnel ?

choisir son coachAujourd’hui, le marché du coaching professionnel compte de plus en plus d’acteurs. Dans ces conditions, il peut être très facile de se perdre et relativement difficile de trouver le coach idéal.

Version Originale souhaite partager avec vous son expérience sur le sujet et sa définition de ce qu’est un “bon” coach.

Parce que c’est un mot en vogue, coach est aujourd’hui un terme relativement “péjoratif”, notamment du fait de la multiplicité des acteurs sur le marché mais aussi des sujets abordés. Pourtant, le métier de coach nécessite un véritable savoir-faire.

Dans quels cas s’adresse-t-on à un coach ?

Aujourd’hui, on peut recourir à un coach à titre privé comme à titre professionnel. Nous allons nous concentrer sur l’aspect professionnel du coaching.

Les entreprises font le plus souvent appel à un coach lorsqu’il y a un enjeu important pour un de leurs collaborateurs. Il peut s’agir, par exemple, de la prise d’une fonction à responsabilité, telle que la direction d’une équipe, ou encore des situations qui demandent d’adopter très vite le comportement adéquat…

La plupart du temps, la personne à accompagner a conscience des éléments sur lesquels il devient important pour elle de progresser, mais ne sait pas comment s’y prendre. C’est l’un des rôles du coach de lui apporter un soutien extérieur et objectif de professionnel. Le coach l’aide à aborder la situation de la meilleure manière, en 3 étapes : analyser l’existant, imaginer la meilleure démarche possible, et enfin construire un plan d’action concret.

On peut également faire appel à un coach lorsqu’on est face à de forts enjeux de résultats, que l’on sait pouvoir optimiser encore son potentiel, que l’on vit une situation complexe ou de tension, ou encore dans le cas d’une perte d’énergie ponctuelle.

Savoir reconnaître un bon coach

Le premier moyen pour trouver un coach est de faire appel au partage d’expérience. Un DRH ayant déjà eu recours à un coach pour ses équipes pourra être de bon conseil pour un de ses homologues qui en recherche un. Et pour cause, la recommandation est sans doute l’une des meilleures garanties possible.

Il existe cependant un certain nombre de critères objectifs pour faire une sélection.

D’abord, la formation d’un coach est importante ainsi que les certifications dont il dispose, lui et son cabinet. A titre d’exemple, Version Originale possède  l’Habilitation Syntec Coaching.

Il existe aussi des écoles de Coaching : Académie du coaching, Mozaïk, Transformance, Agophore, …

Ensuite, l’expérience du coach est primordiale. Le type de collaborateur et le type d’entreprise avec lesquels le coach a déjà travaillé sont de bons indicateurs.

Il est également important de s’intéresser aux outils et méthodes que le coach a l’habitude d’utiliser.

Enfin, la capacité du coach à se remettre en question est essentielle. Cela implique qu’il soit supervisé, et capable de repenser régulièrement ses pratiques de coaching. N’hésitez donc pas à demander au coach s’il est régulièrement supervisé, et par qui.

 Un bon coach sait faire preuve de rigueur sur le process de coaching. Ce process se déroule en 3 étapes :

- D’abord, la réunion tripartite: coach, personne coachée, et son entreprise représentée par son n+1 et / ou par le DRH, afin de valider les objectifs de l’accompagnement par l’ensemble des acteurs.

Il faut cependant avoir en tête que lorsqu’on réalise un coaching, il y a toujours des surprises. De fait, on est amené à travailler sur des choses qui n’apparaissent pas dès le départ.

- Ensuite, un point à mi-parcours, afin de faire un premier bilan et d’affiner ce qui doit l’être.

- Enfin, le bouclage, qui doit notamment permettre de déterminer comment, dans l’avenir, continuer à soutenir la personne coachée pour que les évolutions soient pérennes.

Trouver le coach qui vous convient

C’est la plupart du temps au DRH que revient la présélection des cabinets de qualité, selon les critères objectifs évoqués précédemment (crédibilité, légitimité…).

Une fois passée cette étape, c’est à la personne coachée que revient la décision finale, en choisissant parmi les 2 ou 3 coachs qui lui auront été présentés. Cette démarche comporte bien souvent une partie basée sur le “feeling”. Pour autant, un bon coach est confrontant : il doit être dans le “parler vrai”.

La qualité d’écoute et la pertinence de ses questions seront d’excellents indicateurs.

Il s’agît avant tout de créer une alliance constructive qui conviendra aux 2 parties et leur permettra d’avancer efficacement vers l’objectif prévu.

La réussite du coaching tient aussi à la volonté de la personne coachée de jouer le jeu, comme à la façon dont l’entreprise va “supporter” l’opération en reconnaissant les actions mises en oeuvre par la personne coachée. Il s’agît d’une démarche systémique qui implique l’ensemble des parties prenantes.

Enfin, la personne coachée doit avoir le bon état d’esprit : il faut se préparer à être remis en cause et l’accepter. C’est le préalable pour avancer et progresser.

Parce qu’un coaching réussi demande du temps, sachez prendre le temps de choisir le coach qui vous va.

mar
08
2013

5 bonnes raisons pour choisir un outplacement avec un coach

Pour les cadres qui se voient proposer un outplacement par leur DRH, le choix du cabinet est déterminant pour le succès futur de leur campagne de recherche. Pour ceux qui veulent le proposer dans la négociation, élire un cabinet reconnu et crédible favorise la prise en compte de cette demande par l’entreprise.

  1. Lorsqu’un cadre est en situation de transition professionnelle, le choix du cabinet d’outplacement qui pourrait l’accompagner est souvent difficile. En effet, plusieurs critères entrent en ligne de compte, émotionnels ou factuels. La transition professionnelle est un moment à fort enjeu et impact dans une carrière, autant ne pas se tromper et choisir la bonne structure pour vous accompagner et surtout la bonne personne qui utilisera des outils de coaching en plus de ceux de l’outplacement.
  2. En terme de méthodologie d’outplacement, l’ensemble des cabinets aujourd’hui s’appuient sur un processus très normé répondant à des points de passage obligé : retour sur le parcours professionnel et valorisation des acquis et des compétences, identification des facteurs de motivation essentiels à la réussite dans le futur poste, élaboration du projet et validation de son adéquation avec le profil et les besoins de la personne, campagne de recherche et feedbacks. Des ateliers de travail collectif viennent souvent compléter les séances de travail en face à face pour progresser sur la mise en situation d’entretien, notamment. Au-delà de la méthodologie, c’est sur le choix du consultant que la différence s’opère. Un coach travaillera tout autant sur l’objet de l’outplacement c’est à dire le projet professionnel et la recherche que sur le sujet, c’est-à-dire le candidat lui-même et ses émotions.
  3. Les émotions sont le moteur interne de l’action et du mouvement. Tout coach formé et certifié par un organisme reconnu est à même d’identifier l’état émotionnel de la personne qu’il accompagne et de lui permettre de les comprendre. Dans un outplacement, l’état émotionnel du candidat est particulièrement sensible. Il peut être sujet à la peur, la colère, la tristesse. Si l’une de ces émotions est mal appréhendée et qu’elle prend durablement le dessus, la transition professionnelle devient un cinglant échec paralysée par le stress ou la déprime. Au coach avec son candidat de renforcer durablement la joie qui permet de vivre la situation sereinement et calmement.
  4. Le capital énergétique du candidat est au moins aussi important que son capital de compétences et d’expérience. Lorsqu’un cadre quitte un poste occupé depuis plusieurs années, il ou elle a été habituée à mobiliser son énergie sur des tâches et des missions régulières pour lesquelles une optimisation d’utilisation de l’énergie s’est peu à peu constituée pour devenir habituelle. Dans la recherche d’emploi liée à la transistion, cette optimisation devient caduque et le candidat doit réapprendre à mobiliser son énergie avec des rythmes et des cadences différentes. Gérer l’énergie en période de transition nécessite de la part du coach un véritable accompagnement du candidat en s’appuyant sur la personnalité de celui-ci en milieu professionnel.
  5. La période de transition professionnelle en outplacement est un véritable investissement sur soi-même. Si elle est bien accompagnée avec des outils de connaissance de soi appropriés et utilisés par un coach, le candidat ne sera plus jamais le même car il aura renforcé son autonomie et sa propre compréhension de sa personnalité au travail. Pour ce faire, l’utilisation d’outils tels que le MBTI, le Thomas APP, TalentQ (parmi les plus répandus) n’est pas une option mais un véritable prérequis. Un coach formé à ce type d’approche représente la garantie pour le candidat de ne plus être pris en défaut par méconnaissance de soi.

Pour réussir une transition professionnelle, il n’y a pas de recette miracle. Le candidat et sa personnalité doivent être le sujet principal de l’accompagnement.